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Le militant politique Version imprimable
                                                 

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 En 1974, Willy Diméglio s'engage dans la campagne présidentielle au côté de Valéry Giscard d'Estaing.Sur cette lancée, il devint militant puis élu du Parti Républicain et de son prolongement l'UDF




L'Animateur
Les Universités d'Eté
Le Directeur de publication
L'Editorialiste
Les Meetings
Les Rencontres Républicaines
Les Fêtes de la Liberté





L'Animateur

1977 - Discours sur la décentralisation et la régionalisation du Parti Républicain

 Aix-en-Provence
Samedi 3 décembre 1977,

Messieurs les ministres !
Chers collègues !
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C'est une joie profonde et sincère qui m'habite en cet instant où s'ouvre le premier rassemblement des élus du Parti Républicain du Midi.
Ma joie ressemble à celle d'un enfant qui bien des fois a rêvé d'un jouet et qui brutalement se retrouve avec l'objet tant souhaité.
Il est tout à la fois comblé et emprunté, c'est le moment difficile où le rêve devient réalité.

Au cours des dernières années, lors des différents rassemblements organisés par notre mouvement, j'ai pu constater à chaque fois combien les Méditerranéens étaient les plus dynamiques, les plus efficaces, les plus militants, et ceci m'avait particulièrement frappé lors d'une réunion au champ de Mars. Ce soir là, je regardais à la fin du meeting la foule s'écouler, elle était vibrante, ardente, colorée. Il traînait sur elle un accent qui nous redonne "goût à la vie", ce goût et cette envie de vivre que nous ressentons à nouveau, lorsque ayant passé de nombreuses heures dans les bureaux parisiens nous nous retrouvons à Orly.
Oui, cette foule avait un accent, un parfum, une saveur et pour cause, elle était à 80% composée de Niçois, de Catalans, de Toulonnais, de Marseillais, de Nîmois, de Montpelliérains, c'est à dire des Méditerranéens !
Alors, devant un tel spectacle, plusieurs fois répété, l'idée s'impose : "Pourquoi ne pas structurer cette force? Pourquoi lui imposer une telle perte de puissance en l'obligeant à transiter obligatoirement par Paris ? Pourquoi ne pas faire bénéficier nos régions d'une telle vitalité, en proposant à ces femmes et à ces hommes de travailler ensemble, en leur désignant des objectifs bien sentis, à réaliser dans un cadre familier avec un style et des méthodes qui nous sont propres.

Oui, pourquoi pas !
Avec nos amis Charretier et Léotard, lors d'un Bureau Politique, l'idée nous vint de mettre en application ce que chacun de nous ressent profondément et intensément mais plus ou moins confusément.
Ce qui nous réunit aujourd'hui, ce qui nous anime, c'est le sentiment d'appartenance à une même Communauté qui partage les mêmes problèmes, qui a les mêmes habitudes, l'histoire et la géographie nous collent à la peau.
Ce qui nous réunit aussi c'est la volonté d'agir ; c'est pourquoi aujourd'hui nous sommes réunis en Assemblée Constituante.
Cette assemblée ne concerne pour le moment que les élus mais elle ne peut être que le point de départ d'un ensemble plus vaste qui devra ensuite regrouper tous les responsables, tous les cadres du Parti, et enfin l'ensemble des militants.
Nous avons commencé par les élus, car nous savons que cette idée plaît à l'immense majorité de nos amis et il était nécessaire de leur montrer la détermination de leurs élus.

Agir, pour quoi faire ?
Il faut que nous prenions en mains notre destin, il faut que les problèmes qui nous concernent (emploi, agriculture, rapatriés, Méditerranée, etc ) soient étudiés par nous, et qu'ensuite nous mettions tout en oeuvre pour faire aboutir nos propositions. Et ceci n'est pas le fruit d'un égoïsme quelconque, mais le résultat d'une longue expérience.

Paris, en effet, et quels que soient ses efforts, Paris nous connaît mal et connaît mal nos sujets de préoccupations.
Par ailleurs, devant nos soucis ou nos difficultés, l'administration reste lointaine et indifférente. Tout ceci est malsain.
Deux exemples : un de nos amis occupant des responsabilités est venu dans notre région débattre avec des responsables concernés des problèmes locaux. Il avait avec lui dans ses valises un Directeur de Cabinet, qui suit nos problèmes depuis des années et qui les vit en technicien. Ce Monsieur de bonne foi a assuré aux populations, qui ne cessent de voir leur niveau de vie baisser, que dans quelques années les courbes se redresseraient et que probablement leur problème serait réglé. En d'autres termes il leur a expliqué qu'ils allaient mourir "guéris". C'est extraordinaire de constater cette continuité de bonne foi dans une vue parisienne des problèmes qui ne correspondent pas aux réalités locales.
En ce qui me concerne, je me refuse désormais à me plier à ce genre d'exercice qui consiste à défendre sur le terrain des solutions qui nous sont imposées. et qui ne sont fondées ni sur l'intérêt national, ni sur les réalités locales.
Autre exemple : depuis des années avec Maître Delmas nous n'avons cessé d'alerter les services de la DATAR sur les difficultés économiques du Languedoc-Roussillon. Depuis des années on nous répondait que notre expansion démographique traduisait tout simplement notre expansion.
Et bien sûr arriva ce qui devait arriver. Je ne parle pas des difficultés électorales, mais M. Barre au cours d'un voyage cet été découvrit une région exsangue, accumulant les records en tous genres de chômage, faiblesse des revenus, etc…, et en catastrophe on décide de nous doter d'un plan. Je salue cette idée mais je regrette que nous n'ayons pas eu précédemment une action plus marquante pour affirmer nos positions, et aujourd'hui… ce plan sort. Qui a été consulté ? Les élus de l'opposition qui n'en veulent pas, ils se complaisent dans le malheur. Quant à nous une fois que la soupe était chaude, on nous a demandé de la goûter, en nous faisant remarquer qu'elle n'était pas si mauvaise que cela.
Et bien je dis non, ce n'est pas du travail.
C'est pourquoi je souhaite que nous apportions plus d'ardeur, et une autre dimension dans la recherche, et dans la façon de faire aboutir, les solutions concernant nos problèmes. Je suis persuadé que notre action sera enrichissante pour l'ensemble du mouvement et qu'elle devrait même servir d'exemple. Pourquoi ne pas décentraliser et régionaliser le Parti Républicain ? Paris a intérêt à nous laisser respirer à pleins poumons, car c'est l'ensemble qui se porte mieux.
Depuis le mois de mars nous avons de Montpellier lancé deux opérations, l'une sur la Déclaration des Droits de l'Homme, l'autre sur la liberté de la radio. Et bien intelligemment J.-P. Soisson a récupéré ces deux idées. Si chaque région pouvait ainsi émettre régulièrement des idées, l'ensemble n'en serait que plus riche. Je disais en commençant que nous avions une sensibilité particulière, c'est vrai : lorsque nous avons lancé cette idée de radio, immédiatement de Nice, Toulon, Fréjus, l'écho nous est revenu.

Je suis persuadé que nous hommes du Sud, du Midi, de la Méditerranée, pouvons apporter beaucoup dans le débat des temps présents.
Depuis des siècles au bord de nos rivages se sont réalisés des choses étonnantes, c'est sur nos rivages qu'est né
- l'homme, mesure des choses
- l'homme, élément politique, membre de la cité
- l'homme, entité juridique définie par le droit,

« Nulle part ailleurs la puissance de la parole consciemment disciplinée et dirigée, n'a été plus pleinement et utilement développée, la parole ordonnée a la logique, employée à la découverte de vérités abstraites construisant l'univers de la géométrie ou celui des relations qui permettent la justice, ou bien maîtresse du forum moyen politique essentiel, instrument régulier de l'acquisition ou de la conservation du Pouvoir ».

La civilisation industrielle nous a placés dans une relative pénombre, et par ce fait nous avons perdu depuis longtemps le véritable pouvoir même si des hommes illustres et éminents issus de nos rangs ont occupé, ou occupent les postes les plus élevés. Mais en cette fin du 20e siècle, où les valeurs se renversent, l'actualité se déplace et nous replace au premier rang des préoccupations économiques, politique et stratégique.

Nous qui en plus de la pauvreté relative possédons ces richesses qui s'appellent le soleil, l'eau, la matière grise, l'imagination et ce quelque chose en plus qui s'exprime pleinement dans les termes de "génie méditerranéen", nous pouvons et nous devons être en première ligne pour faire en sorte que notre société débouche rapidement sur "La Renaissance", celle-ci inéluctablement viendra et, j'en suis persuadé encore une fois, elle jaillira des rives de la Méditerranée.

1994 - Discours aux cadres du Parti Républicain
Le rôle des Partis Politiques

Pourquoi faisons-nous de la politique ?
Quel est l'avenir des formations politiques ?
Que faire pour conforter le Parti Républicain et faire en sorte qu'en tout état de cause, il soit une matrice pour les temps qui viennent ? Essayons de répondre à ces questions en partant d'une analyse du terrain.
Que constatons-nous :
- Des électeurs qui, de scrutin en scrutin semblent de moins en moins désireux d'utiliser leur bulletin de vote ;
- Des jeunes qui ont su se faire entendre dans les mouvements étudiants et lycéens mais restent à l'écart des engagements politiques. mi_2_28.jpg

Ces attitudes révèlent l'étendue du malaise que confirme la société ambiante.
Est-ce là une crise de la représentation politique ou une évolution inéluctable des formes du débat démocratique dans notre société ? Nous devons nous poser cette question et y répondre.
Après des décennies durant lesquelles on s'était habitué à se mouvoir dans un monde balisé de certitudes, nous voici confrontés à ce que nos sociétés sont sans doute le moins aptes à maîtriser : l'imprévu.
On assiste à un bouleversement du prêt à penser. Atonie, lassitude, décalage croissant semblent marquer les rapports entre la classe politique et le reste de la population.
A la période d'extrême politisation qui a marqué le début des années 80 a succédé le temps des désillusions s'accompagnant d'une véritable débandade idéologique, notamment l'utopie communiste et le mirage socialiste.
Il faut désormais se demander quelle peut être la place du politique en tenant compte d'une situation que l'on peut déplorer mais qui nous incite à plus de lucidité.
Il y a recentrage du politique sur du concret, il est inséparable d'une autre mutation en profondeur, la décentralisation et la montée en puissance des pouvoirs locaux.
La présidentialisation, l'émiettement des pouvoirs et leur personnalisation aux niveaux local et national, l'effacement des structures de médiatisation traditionnelles (Partis, syndicats). Tout cela est-il compatible avec les exigences démocratiques d'un pays comme le nôtre ?
L'exaltation du concret, l'obsession de coller à l'opinion ne risquent-elles pas de faire obstacle à l'élaboration d'un projet à plus long terme rendu indispensable par la transformation de la société française et la nouvelle donne internationale ?
En confiant aux Présidents successifs de la Ve République, le monopole des affaires extérieures, il semble que les français aient accepté aisément de se dessaisir d'un fardeau encombrant. Mais la classe politique ne peut plus se dissimuler le fait que devant la nouvelle donne issue de la disparition des blocs. Les électeurs y redécouvrent un terrain qu'ils considèrent désormais comme le leur, (exemple : l'Europe, la Bosnie, le Rwanda).
Les partis sont un des instruments de la démocratie et les meilleurs défenseurs de la démocratie.
Face à la démagogie, face à la télécratie, face à la sondomanie, dans un monde où la passion prend le pas sur la raison, « nous devons nous battre avec la seule arme capable de tenir le terrain, c'est celle de la pédagogie ». Et nous devons devant une société éclatée faire de nos militants une armée de pédagogues, ce qui suppose :
1) information ;
2) formation ;
3) l'aptitude à l'écoute et au dialogue ;
4) Moyens de communication adaptés
5) une capacité de rencontre sur les terrains de cette France atomisée.

Ce qui suppose que nous soyons bien dans nos têtes et que fidèles à nos idéaux de liberté, de justice sociale nous prenions en compte les problèmes de notre temps pour les décortiquer et imaginer des propositions de solutions :
1er problème : les exclusions et les solidarités ;
2e problème : la mondialisation de l'économie
3e problème : l'Europe face à elle-même et face à l'Est et au Sud.

Nous devons de plus en plus sortir d'une vision hexagonale des problèmes pour regarder de plus en plus le monde qui nous entoure. Le Parti Républicain doit s'ouvrir vers l'extérieur car c'est là que réside la solution de beaucoup de problèmes. Le Parti Républicain doit offrir à nos concitoyens une vision du monde.

Sans anticiper sur les ateliers qui seront dirigés avec son brio habituel par notre ami Hervé Novelli sur les problèmes de l'emploi, sur le moyen terme, nous devons ouvrir dans toutes nos fédérations des débats de fond sur les thèmes suivants :
-> Pour la première fois depuis longtemps, le commerce extérieur de la France s'est traduit en 1992 par un excédent des exportations sur les importations. Ce résultat positif pour l'économie française vient de couronner une longue suite d'efforts dans de nombreux domaines. Est-ce un phénomène durable ou s'agit-il d'un événement ponctuel et sans lendemain ?
-> les deux tiers environ du commerce extérieur de la France ont été réalisés avec nos partenaires de la CEE. Or, depuis le 1er janvier 1993, cette partie de nos transactions est devenue du commerce interne au marché unique. Quelle est notre aptitude à développer notre commerce avec les pays extra-européens où nos parts de marché sont restées modestes ?
-> Depuis la Libération, l'Etat joue un rôle considérable dans la modernisation des secteurs d'activité qui ont permis à la France de conserver sa place de quatrième exportateur mondial. Cette méthode a t’elle encore des chances d'être efficace dans l'économie de marché mondiale d'aujourd'hui ?
-> Dans l'univers de l'hyper communication où nous vivons, les notions de distance et de temps se rétrécissent et les technologies se diffusent très vite auprès de peuples qui peuvent produire avec qualité et à moindre coût. Quelles pourront être nos chances de maintenir notre niveau de vie actuel ? Notre propension au chômage structurel est-elle un phénomène durable et quelles en sont les causes profondes ? r -> A la différence de certains de leurs voisins, les Français ont peu essaimé dans le monde et ne se sont que très rarement préoccupés de leur image auprès des autres peuples. Dans cette situation, quelles sont les chances de développer nos réseaux commerciaux à l'étranger pour vendre mieux nos produits ?
-> Notre culture méprise l'argent et le commerce, en même temps qu'elle loue les valeurs : démocratie, épanouissement de l'individu et de solidarité. Or, dans le monde moderne, la vie démocratique dépend de plus en plus de la création de richesses qui dépend elle-même de l'efficacité de l'économie, c'est-à-dire des entreprises industrielles et commerciales. Comment allons-nous modifier nos systèmes de formation et nos valeurs pour accroître nos efficacités économiques ?

Enfin comment entreprendre cette marche en avant sans pendre le soin de ne pas abandonner sur le bas côté de la route, les 7 à 8 millions de personnes, frappées de marginalité ou de précarité ou en état de fragilité ?
Comment ressouder un tissu social, qui depuis 20 ans ne cesse peu à peu de se déchirer, déchirure qui a pris une ampleur considérable depuis les années 80 ? Sur le terrain de cette déchirure, on trouve certes les chômeurs de longue durée, avec de plus en plus de jeunes, les SDF, le Sida, la drogue, l'illettrisme, mais aussi les solitudes, les familles monoparentales. Toutes les formations politiques sont aujourd'hui capable de faire des constats. Mais sur ces situations, le problème n'est plus de faire des constats mais des propositions pour resocialiser ces millions de personnes avec des mesures réalistes, et ici bien évidemment nous retrouvons les chemins de l'économie, de l'économie capable de créer des richesses.
Après avoir procédé à des analyses et abouti à des conclusions, nous devons les faire partager, et nous n’y arriverons pas si nous ne nous dotons pas de moyens adaptés et d’abord les hommes.

II faut définitivement enterrer le militant moine-soldat à qui l'on dit « tais-toi et marche » et que l'on articule lorsqu'il faut coller des affiches ou faire des enveloppes. Si j'osais, je dirais il faut des militants-instituteurs, malheureusement cette image a été déformée, je serais plutôt tenté de dire, il faut des militants médiateurs. Les démagogues misent plutôt sur les tendances de l'opinion spectatrice que sur l'engagement des citoyens actifs.
La mutation de l'espace publique vers l'Agora Cathodique laisse entrevoir la nouvelle norme des relations du pouvoir qui est, selon J-M Cotteret à l'horizon de cette mutation : "Gouverner c'est paraître".
Face à ce creuset, au profit de la démocratie populiste de ce que certains appellent déjà la démocratie totalitaire, le suffrage universel direct est remplacé par le sondage universel direct, la légitimité populaire par la légitimité cathodique.
Entre la dérive qui fait du citoyen un consommateur d'image et l'apprentissage de la conviction politique, il y a l'âme du nouveau combat républicain et l'âme a besoin d'armes et de troupes.
L'ampleur du débat et la difficulté à trouver des solutions : en effet le progrès technique et notamment le télévisuel est peu susceptible d'être contrôlable. Que peut une norme contre les autoroutes de l'information ? contre trois cents chaînes et la mondialisation des problèmes ?
II faut tracer les voies de la nouvelle démocratie.
Le rôle des représentations politiques, c'est d'établir des médiatisations entre les citoyens atomisés et un État censé incarner l'intérêt général.
Cela suppose des partis qui fabriquent le débat politique.
Actuellement, il y a une incapacité des citoyens à percevoir une politique nationale et une politique qui incarne leurs intérêts sociaux.
A partir du moment où on ne perçoit plus les grands enjeux, qu'est ce qu'il reste ?
Les coups des acteurs, la tactique, l'adresse, on ramène le jeu à ce qu'il a d'essentiel : le pouvoir.
Dans ce contexte, les personnages qui ont la capacité d'opérer les raccourcis les plus saisissants ceux qu'on appelle faute de mieux les populistes ont le pouvoir de mobiliser sur une image. Souvenez-vous : « je créerai un million d'emplois dans l'année qui vient » ou encore « il faut rendre le chômage illégal »
Comme nous l'avons vu, la dépolitisation vient aussi de la désocialisation par la déception.
Le règne du superficiel et de l'apparence médiatique ne doivent plus être de mise. Faire du militant un médiateur, informé et pédagogue, tel est notre premier objectif. Le second, c'est d'en faire également un militant associé, en l'associant étroitement à la vie des fédérations, à la vie des élus locaux et nationaux, à l'analyse des situations politiques, à l'étude des grands problèmes nationaux et internationaux.
La vie politique ne s'arrêtera pas le 7 mai 1995 à 20 h.
L'avenir appartient me semble t’il aux défricheurs d'avenir
Nous devons certes participer à la présidentielle et être des pourvoyeurs d'idées, des artisans du succès, mais dès le 8 mai il nous appartiendra de soutenir loyalement nos élus, de participer au redressement de la France, de continuer à alimenter le débat d'idées, de préparer les futures échéances électorales : municipales, sénatoriales, législatives, présidentielles de 2002.
Le Parti Républicain a une histoire, un vécu, une identité, il a un passé, il vit un présent, nous devons lui préparer un avenir et faire en sorte que dans tous les cas de figures, nous soyons une matrice, une colonne vertébrale.

Pour réussir, il nous faut une âme, mais il nous faut aussi de la rigueur et au dessus de tout de la volonté. Je sais, que vous possédez toutes ces qualités : c'est pourquoi nous devons regarder devant nous avec sérénité !

Les Universités d'Eté

Willy Diméglio a été co-organisateur des Universités d'Eté du mouvement des Jeunes Giscardiens Génération Sociale et Libérale (GSL). Ce mouvement a été le premier en France à tenir de telles universités.

En 1975, 1976, elles se tinrent à Montpellier. Réunissant en trois sessions de sept jours plus de 100 participants, son but était de préparer de futurs cadres et élus en les familiarisant aux débats, à la pratique des médias, en leur proposant des argumentaires sur les grands problèmes nationaux et locaux. Outre leur organisation Willy Diméglio assurait une formation sur la vie municipale notamment sur la gestion financière et sur l'urbanisme.

      Reconnaissez-vous ces responsables des Jeunes Giscardiens ?

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   Août 1976
       De gauche à droite : Hugues Dewavrin, Marielle de Sarnez, Dominique
       Bussereau, Jean-Pierre Raffarin, Henri Giscard d'Estaing




Le Directeur de publication

Deux publications se sont succédé pour le PR de l'Hérault  : l'Informateur puis l'Hérault Républicain. Voici quelques exemplaires :
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L'Editorialiste

Quelques billets de la période 1981-1985

L’Informateur n°5 TOUT VA BIEN, LE BATEAU COULE…
DEBOUT par Willy DIMEGLIO


    Le 10 Mai, librement, démocratiquement, mais à la suite d'une tragique méprise, les Françaises et les Français se sont donnés un Pouvoir Socialiste. Ils voulaient changer, histoire comme on dit de bouger les meubles et de voir des têtes nouvelles. On leur avait parlé aussi de l'Etat de Grâce. Pour eux, cela signifiait la fin des difficultés, des problèmes, des soucis. Nous allions enfin pouvoir entrer dans un éternel printemps, celui où toutes les promesses sont réalisables et toutes les fraternités possibles. Mais comme l'aurore, l'Etat de Grâce est un moment exceptionnel et fugitif, moment merveilleux où entrelacés, réalité, et imagination nous laissent entrevoir, en demi-teintes des paysages radieux et fascinants.
   Ce moment fugitif est mort. Aujourd'hui le réel a repris le dessus et 4 mois d'activités ont déchiré les voiles et jeté une lumière crue sur le Pouvoir Socialiste. Les citoyennes et les citoyens constatent de plus en plus combien l'Etat Socialiste s'installe, s'impose lourdement et sans ménagement dans les ministères, à la télé, dans l'administration, dans les universités, etc... Les Françaises et les Français continuent à voir le chômage s'amplifier et les Prix grimper. Les actifs de 25 à 50 ans sont de plus en plus touchés. La vie est de plus en plus chère et les impôts de plus en plus lourds à supporter. La France profonde commence à comprendre. Les ouvriers, les salariés, les mères de famille découvrent que 10% d'augmentation du SMIC, ne peuvent compenser la hausse de l'essence, des cigarettes, des transports, de la baguette, des fruits et des légumes, les commerçants comprennent que liberté des prix et taxations ne peuvent aller ensemble, les cadres et les professions libérales constatent qu'ils deviennent chaque jour davantage les payeurs d'Impôts Privilégiés.
    Et la France là dedans ? La France est paraît-il fatiguée, son chef de route "le ravi M. Mauroy" vient de signaler au Monde que la France allait abandonner le difficile peloton de tête, pour se laisser glisser dans le gros de la troupe avec l'Autriche comme modèle pour aujourd'hui et pourquoi pas la République de Saint Marin demain. Quelqu'un au mois de Mai a parlé de libération. La libération n'est-ce-pas ! En général, cela commence par la résistance et il ne me semble pas avoir rencontré de résistants avant le 10 Mai.
   Maintenant, ici et là, des hommes et des femmes commencent à se lever parce qu 'ils ne sont pas disposés à tout accepter, parce qu 'ils refusent de voir la France s'enliser parce que tout simplement ils ont décidé de vivre debout.



L’Informateur n°6 LE VENT TOURNE…ON VA S'EN SORTIR
L'IMPORTANT EST DE NE JAMAIS DESESPERER par Willy DIMEGLIO

    Peu à peu se dissipent les brouillards de l'illusion. La réalité retrouve ses droits et chacun commence à faire ses comptes.
    Le changement, avait-on entendu au joli mois de mai, pourquoi pas ? Cela devait être une belle aventure ; en tout cas, les mots qui l'accompagnaient "Vivre Mieux", "Bonheur" et tout le reste, sonnaient chaud à l'oreille.
    Seulement voilà, le vocabulaire ne fait pas les fins de mois et aujourd'hui les ménagères se rendent compte que si le salaire a augmenté, les prix et les charges ont grimpé encore plus vite, les cadres constatent avec amertume que leur pouvoir d'achat a diminué, les commerçants, les artisans, les chefs d'entreprises plient de plus en plus sous les charges nouvelles, les professions libérales deviennent les vaches à lait du percepteur, et rêvent en entendant parler de la semaine à 35 h, les retraités constatent avec stupeur que leur niveau de vie a baissé, les agriculteurs sont sur les routes.
     Et puis, il y a ceux qui ont été abusés. Les jeunes d'abord, à qui on avait fait miroiter la fin du chômage, et un service militaire ramené à 6 mois, les écologistes à qui on avait fait croire que passé le 10 mai, il n 'y aurait plus de centrales nucléaires. Même les amoureux de la liberté commencent à se poser des questions devant cette phrase terrible d'Yves Montand "Je crains la Polonisation de la France".
    Notre pays s'enlise dans l'impuissance et la décadence, bercé par le ronron des incantations officielles.
     Mais tout n'est pas fini, tout n'est pas perdu. De tous les horizons commencent à se lever des femmes et des hommes tendus vers d'autres lendemains. Avec eux, la liberté reprend l'offensive. Ils forment déjà une opposition nouvelle qui s'éveille à ses tâches, commence à se définir, à se rassembler pour mettre en place une société plus libre.
     Face à l'Etat Socialiste, la France Républicaine est en marche.
     Certes, les opportunistes et les faibles sont attirés par l'éclat du pouvoir, mais c'est sur les sentiers du courage et de l'espoir que nous devons nous retrouver. "Dans l'incertitude du succès, nous avons choisi l'espérance" avait dit Périclès en prononçant l'éloge des soldats tombés contre Sparte. Cela rejoint le sentiment de toutes les femmes et de tous les hommes qui, depuis le 10 mai, se sont levés, et qui comme nous, partagent cette devise, d'un film admirable, Midnight Express : "L'important est de ne jamais désespérer."
     Vous aussi, venez avec nous partager le Combat de l'Espoir. On va s'en sortir.


L’Informateur n°8 LE REVE EVANOUI
L'HOMME DE LA MANCHA, LA FRANCE ET LA MORT TRANQUILLE par Willy DIMEGLIO


     François MITTERRAND, notre président, tel DON QUICHOTTE senor de la Mancha, ne cesse de parcourir le monde pour en redresser tous les torts. Persuadé que le vent de l'histoire chante en lui et que la vertu flambe dans sa bannière, il va de Tokyo à Cancun, du Danemark au Sénégal et du Portugal au Canada donner des leçons à l'insupportable monde. La France, avec ses petits problèmes de niveau de vie, de sécurité, d'emploi, de hausse des prix, n'est pas un terrain à sa dimension. Après l'avoir invitée en 1981 à s'allonger sur l'herbe en lui promettant le bonheur et la fin des efforts, la France il l'a laissée entre les mains de Sancho Panza Mauroy son valet. Elle a d'abord souri devant les bouffonneries de Sancho qui ayant revêtu les habits du médecin, feignant d'être savant, en mimant les gestes, donnait à croire qu'il était le docteur miracle. Mais, rapidement, le rire a laissé place à la crainte, car la France s'est mise à saigner, elle saigne du commerce extérieur, elle saigne du budget, de la sécurité sociale, elle a la fièvre des prix. Sancho Panza Mauroy sent bien désormais que ces extravagances, ces poudres de Perlin-pinpin,et ces incantations du genre "lève-toi et marche" ne peuvent plus rien, la France souffre sans rien dire. Allongée sur l'herbe, tandis que ses anciens compagnons sont loin devant, elle sent peu à peu ses forces l'abandonner, et tandis que le preux chevalier MITTERRAND continue à défier le monde, et que Sancho Panza Mauroy se tourne vers le ciel, dans la chaleur d'un été précoce et sous les vivats de la Coupe du Monde de Football, la France s'éteint doucement, tout doucement, c'est la mort tranquille.


L’Hérault Républicain n°1 UN SOUFFLE NOUVEAU
EDITO MONSIEUR DUPONT par Willy Diméglio


     Monsieur DUPONT est un honnête homme. Monsieur DUPONT est sincère.
    Comme chacun de nous, il est tiraillé par des contradictions. Il aime la liberté, mais il recherche la sécurité.
   Les récents sondages mettent en évidence ce divorce intérieur, qui,traduit en termes politiques, aboutit à des impasses, à des impossibilités.
    Le français évolue, le passage de la Gauche au pouvoir, en faisant fondre les rêves et découvrir les réalités, a constitué une formidable leçon d'Economie Politique.
    Ainsi depuis 1981, Monsieur DUPONT a changé.
   Après avoir beaucoup attendu de l'Etat, aujourd'hui il en attend moins, il a fait un pas très net vers le libéralisme, mais attention « un libéralisme à la mode de chez nous».
   Ainsi M. DUPONT déclare qu'il faut rendre au secteur privé les industries et les banques nationalisées.
   M. DUPONT a compris qu'il ne suffit pas d'être nationalisé pour échapper aux réductions d'effectifs et aux licenciements.
    De même, il souhaite la liberté des prix, la liberté des échanges et se déclare convaincu qu'il faut réduire l'intervention de l'Etat dans la vie des entreprises.
     Mais si l'on continue à faire parler M. DUPONT, il précise qu'il n'est pas question de toucher à la retraite à 60 ans, à la 5e semaine de congés payés, à la réduction de la durée de travail, à la protection contre les licenciements...
   M. DUPONT est libéral en Economie, mais Etatiste en matière sociale. Cette apparente contradiction ne le tracasse pas, ça n'est pas son problème ; dans sa logique, il appartient aux hommes politiques de débrouiller les fils et de trouver des solutions convenables, c'est-à-dire des solutions qui n'enlèvent rien et qui n'évitent rien.
     Pour le moment, M. DUPONT, est sur la touche, il attend, il observe, il cherche le vent de l'espoir, il a envie de rejoindre ceux qui veulent agir, à condition de se réaliser et de voir le bout de ses actes « Etre plusieurs et rester soi, disait récemment un musicien de rock, superbe et dur à la fois ».
     Sacré Monsieur DUPONT.


L’Hérault Républicain n°2 POUR LES CANTONALES DE MARS
RAS LE BOL par Willy DIMEGLIO


     RAS LE BOL du chômage, des charges, de l'insécurité, des fins de mois difficiles, d'une école à la dérive...
     RAS LE BOL d'un maire, qui, aveuglé par son propre miroir, dévoré par la folie des « fausses grandeurs » ne perçoit plus les réalités, et qui, pour mener une politique de prestige, met la population à genoux par un matraquage fiscal intensif, et taxe tout ce qui dépasse : balcons, arbres,...
     RAS LE BOL de la guerre des chefs, du combat des sous-chefs, des déclarations des faux-chefs, des petites phrases des chefs sans armée, des « magouilles » de ceux qui aimeraient être considérés comme des chefs.
     MESSAGE REÇU 5 SUR 5. Tant pis, pour ceux qui, ne regardant que leur nombril, n'ont pas perçu ces ras le bol qui montent de nos quartiers !
     Pour notre part, nous abstenant de toutes critiques, de toutes formules assassines à l'encontre de nos amis, de nos alliés, nous nous sommes assignés pour ligne de conduite, de suivre avant tout les dossiers ; nous avons mis toute notre énergie à prendre pour adversaire le chômage, les impôts, les difficultés quotidiennes, la drogue qui fait des ravages chez les jeunes, les gaspillages...
    Nous avons tout mis en oeuvre pour que le Parti Républicain soit dynamique, ouvert, tourné vers l'avenir, pour que l'U.D.F. détermine aux cantonales des candidats non pas en fonction d'un dosage partisan, mais à partir de critères de compétence, d'efficacité et de cœur. Nous avons besoin de gagner.
    Et pour que la victoire soit totale, nous avons tout mis en œuvre avec nos amis du R.P.R., pour que la paix, la concorde, règnent au sein de l'Opposition ; aujourd'hui c'est chose faite !

L’Hérault Républicain n°3 REUSSIR L'AVENIR
GAGNER par Willy DIMEGLIO


    Pour que la France gagne dans les prochaines années, il faut 3 choses : - de bonnes mesures techniques - avoir confiance en nous - avoir envie de réaliser un rêve. • Sur les techniques, aujourd'hui tout le monde semble d'accord, moins d'Etat, plus de liberté, rétablissement des équilibres, etc... n'en parlons plus. • La confiance : elle ne se décrète pas, elle est en nous, et nous Français, n'avons pas confiance en nous. Une part de cette attitude vient de notre système éducatif fondé sur l'échec. Rien n'est fait pour donner confiance, les examens ne sont pas faits pour déceler, détecter, nos potentialités, pour les valoriser, mais ils tendent à mesurer ce que nous ne savons pas. Cela donne une société de gens qui doutent foncièrement d'eux-mêmes avec des jaloux, des frustrés, des aigris. • Le rêve : il doit être un idéal à portée de la main. Kennedy a favorisé le développement massif de l'industrie spatiale et aéronautique en proposant à la population entière de partager un rêve « Marcher sur la lune avant les années 1970 ». Aujourd'hui, l'Amérique, avec le projet de guerre des étoiles, entend encore une fois démontrer son aptitude à bâtir des projets grandioses et mobilisateurs capables par les technologies qu'ils mettent en œuvre, d'exalter tout un peuple en le projetant résolument vers l'avenir.
mi_8_13.jpg Chez nous, en Europe, nous sommes devenus incapables d'élans et d'exaltations. Pour agir et rêver, dans un monde qui ne peut plus rêver, il faut conserver et privilégier en soi, sa part d'enfance. Le rêve, l'imagination, la stimulation, la confiance, la spontanéité sont les valeurs de base pour entreprendre et pour réussir. C'est la jeunesse qui les possède le plus à l'état brut. Il est donc urgent de réconcilier la France avec sa jeunesse ; les jeunes ne sont pas un problème, ils sont une solution.



Les Meetings

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Les Rencontres républicaines

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Dans le jardin de l'Opposition
    Qui oserait encore dire que le terrain des idées de l'opposition est en jachère ?        Tenez, pour vous convaincre de la remise en cause permanente et intellectuelle des libéraux, observez qui a meublé depuis quelques mois « les rencontres républicaines de Montpellier ». Un général d'avant garde, un as de la communication, un bel esprit reaganisme, un spécialiste de la prospective et un anticonformiste de la politique.
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    Marcel Bigeard le touchant, Patrick Poivre d'Arvor le charmant, Guy Sorman le brillant, Jean-Pierre Raffarin le fascinant et François Léotard la synthèse des quatre.     Et si on essayait autre chose, ont-ils tour à tour proposé à leurs auditoires respectifs. Pourquoi pas ? Pourquoi pas moins de cuisine politicienne, de conformisme figé, de guerre des mots ? Et plus d'idées neuves venues d'ailleurs et du bon sens I...

Guy SORMAN : tout ce qui bouge est libéral
    « L'étatisme a conduit à des situations de folies aux Etats-Unis provoquant une vive réaction de rejet de la base. ».
    « Les Etats-Unis qui voient naître en un an 800.000 entreprises et 4 millions d'emplois ne jurent plus que par le libéralisme ».
    « Les résultats économiques sont là, les Américains commencent à s'en sortir ».
    Le gouvernement de M. MITTERRAND pratique le libéralisme dans un fantastique bricolage de langage et sans aucune morale ».
    « Tout ce qui bouge en France est libéral ».

Jean-Pierre RAFFARIN : les secteurs d'embauche en 1989
    « Les chefs d'entreprises affichent une préférence pour des collaborateurs issus des grandes écoles et des écoles spécialisées ».
    « Les IUT constituent également une bonne source de recrutement ».
    « La qualification est plus que jamais nécessaire ».
    « 90 % des emplois crées aux Etats-Unis au cours des 10 dernières années échappent à la fabrication d'objets matériels et concernent l'information, la transmission du savoir et des services en général ».

Patrick POIVRE d'ARVOR : Vive le système anglais
    « "La télévision française, contrairement à celle d'autres pays souffre d'un journalisme trop institutionnel ».
    « Le mal de la télé réside dans les causes structurelles qui ne garantissent pas suffisamment l'indépendance des rédactions ».
    « Le système idéal c'est le système à l'anglaise avec un secteur public et un secteur privé, cela entraîne la concurrence, le pluralisme et la liberté ». « J'aurais aimé être journaliste aux Etats-Unis ».

BIGEARD : Tout fout le camp
    « Le Liban, c'est le guêpier, le Tchad c'est l'enlisement ».
    « Les socialistes sont des idéologues qui font la guerre sans la faire tout en la faisant et qui, finalement, nous mettent dedans ».
    « II est plus urgent que jamais de faire l'Europe politiquement et militairement ».
    « François Léotard est un petit gars sérieux. J'aurais aimé l'avoir comme fils ».
    « Les Soviétiques se contentent d'avancer tranquillement leurs pions. Après le Vietnam, après Cuba, c'est partout l'infiltration en Afrique Noire. Au Liban, la Syrie tire les ficelles et l'URSS tire les ficelles de la Syrie ».
    « Je ne crois pas à un conflit nucléaire. Les Soviétiques se servent simplement de la peur de la guerre nucléaire pour progresser obstinément. Leurs prochain objectif c'est peut être l'Allemagne qu'ils vont chercher à réunifier ».


Les Fêtes de la Liberté

    * début janvier, "les voeux et la couronne"
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    * en juin, la fête au pré, rallye...

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    * en septembre, "fête de la rentrée"

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    * en novembre, bal, spectacle...

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    Ainsi au cours de l'année plusieurs manifestations étaient organisées pour souder les équipes, pour entretenir une concivialité, établir des dialogues, avec toutes celles et ceux, militants, amis, sympathisants et curieux qui venaient nous rejoindre.
    Certaines fêtes, notamment celles organisées en septembre comptaient plusieurs milliers de sympathisans
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