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Le militant associatif Version imprimable
        Membre de la Fondation "Cousteau", d'ATD Quart Monde,
        Willy Diméglio créa :
                en 1980 l'association Hommes libre et responsables
                en 1982 le Comité de Défense des Téléspectateurs (CoDeTel)
                en 1984 le Comité de Lutte contre la Fiscalité abusive (Fi-Fi)
         Il prit une part très active en 1970 au sein de l'Association du Grand Delta         
         et en 1979 dans celle du Grand Sud-Ouest.
         Enfin, lors de sa présidence du Centre d'études et de recherche sur la  
         Méditerranée (1990-1995), et celle de l'Observatoire Euro-Méditerranée
         (1995-1997), il produisit de nombreuses notes, rapports et livres que l'on
         peut retrouver dans la rubriques "Ecrits".
        
          Trois exemples : 
                  * Le CoDeTel
                  * FiFi
                  *
Le Grand Delta
  
                                                                  
 
Le CO.DE.TEL.

LE CO.DE.TEL. QU'ES ACO ?
  FICHE TECHNIQUE
    - Le Journal officiel du 24 février 1982, indique que Willy DIMEGLIO a créé à Montpellier, le Comité de Défense des Téléspectateurs. Son objet est ainsi défini:   
    - défendre la liberté d'information et le pluralisme
    - défendre la qualité des programmes
     - Permettre aux téléspectateurs de s'exprimer et de dialoguer avec des spécialiste
    - L'adresse : Immeuble de Bureaux le Triangle à Montpellier Tel : 58.36.51.
    - Le CO.DE.TEL compte actuellement des secteurs à Perpignan, Nîmes, Narbonne, Béziers, Mende, Sète, Lunel, la Grande-Motte et à Montpellier des secteurs de quartier ont été organisés à la Paillade, au Petit-Bard, à la Pompignane, à la cité St Martin, d'autres sont en cours de construction.
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Une enquête d’Elisabeth Julile

Elisabeth Julile : Pourquoi avez-vous fondé le CO.DE.TEL. ?
Willy Diméglio : En parcourant les rues de mon canton, en discutant avec les uns et les autres, j'ai eu le sentiment très net que dans l'ensemble de la population, il y avait un phénomène de ras le bol devant la télévision modèle 81, c'est pourquoi j'ai décidé d'agir et de créer le CO.DE.TEL.

E. Julile : Que reprochez-vous, que reproche t-on en général à cette télé modèle 81 comme vous dites ?
W. Diméglio : on lui reproche sa médiocrité, la mauvaise coordination de ses programmes, et le manque de pluralisme dans l'information. On a voulu nous faire avaler de force des téléfilms à la Zola donnant l'impression que tout était noir et que nous vivions dans un enfer, on a supprimé les émissions peut-être légères mais qui sentaient bon la joie de vivre, et puis par une mauvaise coordination, on nous a détourné de la télé, certains soirs vous avez trois navets en même temps. Non ! que l'on mette sur une chaîne les émissions hautement culturelles pour les gens très intelligents, et que l'on mette sur une autre un film ou un divertissement et sur la troisième une émission d'actualités. Qu'on nous laisse libres de choisir.

E. Julile : Vous êtes dur, peut être, êtes vous de parti pris.

W. Diméglio : Mais non, regardez tous les sondages, le CO.DE.TEL. a organisé une enquête sur Montpellier avec Télé-Gratis, les conclusions sont évidentes, les gens s'ennuient.

E. Julile : Alors que faites vous dans le cadre de ce CO.DE.TEL., vous critiquez seulement ?
W. Diméglio : Pas du tout, d'abord nous analysons. Nous avons deux sortes de travaux, les travaux réalisés par notre réseau "Consultants". Il est constitué de téléspectatrices et téléspectateurs qui veulent bien nous aider. Chaque jour ils remplissent une fiche indiquant les chaînes regardées, les heures d'écoute, et la qualité des programmes.

E. Julile : N'importe qui peut devenir "Consultant" ?
W. Diméglio : Bien sûr, notre association est ouverte, il suffit de le demander et de faire ensuite consciencieusement et régulièrement le travail, c'est tout.

E. Julile : Et l'autre sorte de travail c'est quoi ?
W. Diméglio : Là c'est plus technique et plus contraignant, c'est l'analyse du minutage des émissions régionales.

E. Julile : Vous comptabilisez quoi ? La Politique ?
W. Diméglio : Tout. Nous voulons savoir ce qu'est notre télé régionale, donc chaque soir une équipe de 5 personnes chronomètre, comptabilise, et analyse les émissions régionales. Ensuite nous en faisons une synthèse, et nous avons une idée des sujets traités, des départements concernés, et puis aussi des temps de parole accordés aux uns et aux autres.

E. Julile : Vous avez des reproches sur les temps de parole.
W. Diméglio : Pour le moment je constate que sur FR3, lorsque la majorité en place parle une heure, l'opposition toutes tendances confondues n'a droit qu'à cinq minutes. Je dis que la disproportion est trop grande, et que ce n'est pas bon pour la démocratie.

E. Julile : Avant, c'était l'inverse.
W. Diméglio : Non, avant comme vous dites, lorsque la majorité parlait une heure, l'opposition s'exprimait également pendant une heure. C'était l'égalité parfaite.

E. Julile : Avez-vous pris contact avec le directeur FR3 ?
W. Diméglio : Dès notre création, je lui ai écrit ; il n'a pas daigné nous répondre, il feint de nous ignorer ; il apprendra à nous connaître, car nous sommes de plus en plus nombreux, et nous défendons une juste cause. Le Président de la République et le Premier Ministre ont eux-mêmes reconnu que tout n'allait pas pour le mieux à la télé, alors !

E. Julile : Avez-vous quelque chose de particulier a dénoncé FR3 régional ?

W. Diméglio : Oui, le coup de Nîmes. Je considère que c'est une atteinte à la démocratie ; et j'aimerais bien savoir si sur ce coup le directeur de FR3 a agi aux ordres, ou si de sa propre initiative il a décidé de rompre l'équilibre de la démocratie (voir en encadré le coup de Nîmes).

E. Julile : Vous êtes un Battant !
W. Diméglio : J'aime faire les choses sérieusement et puis savez-vous combien d'heures nous passons devant notre télé ?

E. Julile : Non, je n'ai pas de notion
W. Diméglio : on a calculé qu'une femme travaillant à l'extérieur, ayant deux enfants à élever, donc soumise à de nombreux travaux ménagers et ayant une vie de famille, regardait la télévision environ 525 heures par an.

E. Julile : C'est beaucoup ? C'est peu ?
W. Diméglio : 520 heures, si l'on traduit en jour de 24 h, cela donne environ 22 jours entiers chaque année devant la télé soit presque le temps des congés. Mais si l'on veut avoir une vraie notion il faut traduire en temps de travail. Ainsi sur la base d'une semaine de 39 heures, cela donne plus de 13 semaines soit l'équivalent tenez-vous bien de plus de 3 mois de travail. On parle de temps libre, il y a là une tranche importante, on ne peut s'en désintéresser.

E. Julile : Pourquoi avez-vous pris l'exemple de la femme ?
W. Dimégllo : Parce qu'elle représente le cas exemplaire, l'homme, "le Macho", débarrassé des travaux ménagers, passe lui près de 4 mois.

E. Julile : Alors quand il y a la Coupe du Monde comme en ce moment, les temps d'antennes sont ahurissants. Quelles sont vos émissions préférées ?
W. Diméglio : J'aime bien les films, les variétés, le sport, Apostrophe, les débats ; je suis un téléspectateur moyen comme on dit.

E. Julile : Y-a-t-il des émissions nouvelle que vous appréciez ?
W. Diméglio : Planète Bleue de Laurent BROOMHEAD et puis la dernière séance d'Eddy MITCHELL, j'aime bien les westerns et les policiers. Enfin, l'émission sur les "déserts" est intéressante.

VOULEZ-VOUS NOUS AIDER ? Si vous désirez nous aider, faites nous part de vos réflexions sur les programmes. Vous pouvez également devenir "Consultants" en remplissant chaque semaine une fiche de renseignements télé.
Téléphonez-nous au : 67.58.36.51. ou venez nous voir Immeuble du Triangle.

LES PROGRAMMES REGIONNAUX FR3 LANGUEDOC - ROUSSILLON (Analyse depuis le 1er Mars)
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I SUJETS TRAITES (en nombres)
• Politiques et affaires générales 27 % • Sports 17,5 % • Activités éco 17,5 %
• Activités culturelles 17,5 % • Activités agricoles 11,5 %
• Santé 4 % • Divers 5 %

a) Le pourcentage "sujets politiques" parait élevé, c'est probablement en raison des élections cantonales - période du 1e Mars au 22 Mars.
b) Le dosage -sports - activités culturelles - activités eco. parait bon, peut-être pourrait-on souhaiter qu'une place plus importante soit consacrée à l'artisanat, à ceux qui créent de leurs mains, à ceux qui innovent, à ceux qui inventent.
(analyses CO.DE.TEL.)

II DEPARTEMENT CONCERNES (en nombres de sujets traités)
• Hérault 28%
• P.O 26%
• Gard 16%
• Aude 6%
• Lozère 4%
• Région 20%
a) La faiblesse de la Lozère et de l'Aude
b) La relative faiblesse du Gard par rapport à l'Hérault et au P.O s'explique peut-être
(analyses CO.DE.TEL.)

Willy DIMEGLIO Président du CO.DE.TEL. a accueilli pour une conférence débat Michel BASSI, journaliste ancien directeur de Radio Monte-Carlo et Patrice Duhamel journaliste ancien rédacteur en chef de TF1.

UN MILLION DE TELESPECTATEURS EN MOINS POUR "SOIR 3" ?
    "Soir 3" aurait perdu en un an près d'un million de téléspectateurs, passant d'une moyenne d'environ 1,5 millions de téléspectateurs à un petit demi-million. C'est du moins ce qu'affirmé Le Matin se fondant sur des sondages confidentiels. Pour sa part, Libération écrit : Mardi l'ensemble des journalistes de Soir 3, une vingtaine étaient réunis en assemblée générale pour discuter des moyens pour faire un meilleur journal. On ne tire certes pas sur les ambulances, mais sans vouloir engager une polémique ou participer à une "campagne", la nouvelle formule de Soir 3 voulue par Maurice SEVENO est une vraie catastrophe.               
  codetel_5.jpg   Ehontément progouvernementale, elle inflige chaque jour une sorte de potion familiale socialiste aussi indigeste qu'un bulletin associatif ou paroissial. Qui pis est, la plupart des journalistes trébuchent, lisent leurs textes, (NDLC : sait-on que même ceux qui regardent la caméra "droit dans les yeux" lisent aussi leur texte, puisque celui-ci défile sur un écran placé juste au-dessus de la caméra ?), et les images sont d'une pauvreté accablante, A ces critiques reprises d'ailleurs par des membres du gouvernement Pierre MAUROY ne reconnaissait-il pas, lors d'une réunion "off record" avec des journalistes "qu'ils en faisaient trop " ?
    Moralité : II n'est pas bon de prendre les téléspectateurs pour des ânes.

 
LE COUP DE NIMES in l'Informateur no 8

    II est de règle, lors des consultations électorales, d'accorder un même temps d'antenne aux candidats, autrement dit une chance égale à tous les candidats.
    Le jeudi 13 Mai, cette règle a été violée par FR3 Languedoc - Roussillon. En effet, il y avait le dimanche 16 Mai une élection cantonale dans le Gard et madame Georgina DUFOIX, secrétaire d'Etat à la famille était candidate socialiste. Elle aurait du bénéficier d'un traitement comparable à tous les autres candidats. Pas du tout Mr DAVIN, directeur de FR3 a le jeudi 13 Mai, dans la tranche de 19h 40 - 20h, interwievé pendant 13 minutes madame DUFOIX... sur les problèmes de la famille bien sûr et l'émission est repassée le vendredi 14 à 13 h 30 sur les chaînes nationales. Pendant ce temps, le candidat de l'UDF avait droit à 1 minute 45 secondes. Nous dénonçons ce scandale.






Fi-Fi (la fiscalité, ça suffit !)
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UN ENORME SUCCES
WILLY DIMEGLIO : « LE COMBAT CONTINUE IL FAUT ARRIVER À OBTENIR LA PAUSE FISCALE ET LA SUPPRESSION DES TAXES INADAPTÉES »


    La meilleure réponse aux matraqueurs fiscaux du Conseil Municipal qui avaient essayé de tourner en dérision l'opération FIFI, c'est le fantastique bilan de cette opération (hélas ! pourrions-nous dire !). fifi_11.jpg
• 18 591 - Signatures réclamant la Pause Fiscale
• 725 - Lettres d'encouragement
• 1 376 - Appels téléphoniques
• 587 - Personnes reçues pour les demandes d'information sur le montant des avertissements
• 968 - Modèles de lettre de demandes d'échelonnements distribués.
    Mais au fait, où étaient, les élus socialistes, communistes, P.S.U., M.R.G., lorsque, les habitants étaient en difficulté ? Bien au chaud à la Mairie, probablement.



QUESTION À 100 F : QUI A DIT ET ÉCRIT ?
   Depuis quelques années, les impôts ont fortement augmenté. Bien plus, l'an passé, certains quartiers, comme La Paillade, ont été durement frappés par le jeu d'une nouvelle répartition particulièrement injuste.
  Par ailleurs, ce n'est pas aux commerçants que nous apprendrons combien la taxe professionnelle a augmenté.
  Tout cela pour des services collectifs insuffisants par rapport à ceux dont les citoyens peuvent bénéficier dans bien d'autres grandes villes de France. Qu'on en juge :
  La part de l'équipement sanitaire et social dans les programmes communaux est trois à quatre fois moins importante que dans les autres villes de plus de 100.000 habitants.
  Les dépenses de prestige sont en revanche énormes (bâtiments administratifs ; quatre fois plus que dans les villes de taille comparable). Qu'on ne compte pas d'ailleurs sur la municipalité actuelle pour prévoir avec rigueur les investissements. Aujourd'hui, à Montpellier, les dépenses sont commandées par les élections.
  Il est donc temps de gérer plus efficacement les deniers publics tout en assurant la satisfaction des besoins collectifs de la population.
C’est G. FRECHE en 1977



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Le
grand Delta, créée à l'initiative des Chambres de Commerce de Marseille grand_delta.jpget de Lyon visait à regrouper dans un ensemble formé par les régions Provence-Alpes-Côte d'Azur-Corse, Rhône-Alpes et Languedoc-Roussillon, les forces vives du monde économique, universitaire, socio-professionnel et des collectivités locales.
    Les objectifs étaient d'unir les efforts pour peser à l'échelon national en matière d'aménagement du territoire et d'équipements, de créer des événements pour inviter l'Europe à regarder vers le Sud et la Méditerranée, d'attirer des investisseurs en mettant en valeur les énormes capacités et
potentialités de cet ensemble.
    Avec le Professeur Jules Milhau, et François Delmas, maire de Montpellier, Willy Diméglio participa activement au fonctionnement et aux activités de cette association. En 1972, 2.000 dirigeants d'entreprises avaient été invités à découvrir le Grand Delta. Pendant trois jours ils sillonèrent la région de Lyon, de Marseille et de Montpellier.



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